L'île sur la Sorgues : Capitale de la Brocante et des antiquités - Le dimanche

L’Isle-sur-la-Sorgue, 3ème place Européenne de la brocante et des antiquités

Marché de la Brocante et des Antiquités, tous les dimanches matins de 8h à 18h

Marché classique le jeudi matin.

Un peu d’histoire…

 

Depuis maintenant près de 40 ans, la brocante a forgé l’identité de la cité l’Isloise, lui assurant une notoriété Internationale. Tout commence en 1890 avec la famille Légier et se poursuit aujourd’hui avec la quatrième génération dans les métiers de l’ébénisterie et de l’antiquité.

 

En 1890, Joseph Légier est antiquaire à l’Isle sur la Sorgue. Il s’installa à Paris après la première guerre mondiale. Son fils Raymond travaille à ses côtés et après le Krach de Wall Street, la famille revient en Provence. C’est à René Légier, petit fils de Joseph que l’on doit la création de la première foire à la brocante de L’Isle-sur-la-Sorgue. Il assiste à une exposition au Palais des Papes d’Avignon, séduit, il décide avec son ami Albert Gassier et l’aide de leurs épouses, d’organiser la première foire à la brocante le 15 août 1966 ; 14 exposants sont au rendez vous : des Hommes, des meubles, des objets et une île au milieu dessinée par les bras d’une rivière, La Sorgue. Dans la tranquille cité, voici plus de 40 ans une idée germe. Cette idée, glanée de rencontre en rencontre, de convergence en convergence, aboutit en 1966 à la création de la première Foire à la brocante de l’Isle sur la Sorgue. Elle est non seulement la première foire à la brocante de l’Isle sur la Sorgue mais la première en province aussi.

Elle innove, elle inaugure et fixe une nouvelle orientation économique, un nouveau départ, à une cité de pêcheurs de lainiers, de papetiers, de paysans, qui tous, tour à tour, vont disparaître ou presque.

 

Aujourd'hui

L’Isle-sur-la-Sorgue constitue, après Saint-Ouen et Londres, la troisième plate-forme européenne du commerce des antiquités.

 

Au fil du temps, avec la création en 1966 des deux foires internationales de L'Isle-sur-la-Sorgue, une activité économique aux multiples visages qui compte différents métiers (antiquaire, brocanteur, marchand, etc.) se sont sédentarisés.

 

Associées à cette dynamique, les activités de décoration, de transport international, d’expertise, les métiers de la restauration d'objets d'art, et même les galeries d'art contemporain se sont développés.

Un particularisme qui positionne L’Isle-sur-la-Sorgue au second rang des plateformes françaises du commerce d’antiquités après Paris (St-Ouen), et au 3e rang européen après Londres et Saint-Ouen.

 

L’Isle-sur-la-Sorgue définitivement en tant que capitale de la Brocante et de l’Antiquité, à savoir l’idée de concentrer sur un même lieu un certain nombre de professionnels de la « Brocantiquités ».

Évidemment cet essor et cet élan auront des conséquences multiples. Économique à coup sûr, puisque, entre le nombre croissant d’amateurs qui viendront de tous les pays dumonde chiner à l’Isle et les marchands venus des États-Unis, du Royaume-Unis, d’Italie… s’approvisionner dans cet immense grenier du sud, l’impact de la ville a été fulgurant.

Les journalistes suivront en masse la tendance de ce nouveau marché qui devient l’égal du fameux marché de Saint-Ouen.

A Pâques et au 15-août (le 16 aout 2016), la ville enregistre les pics de fréquentation les plus importants de l’année, tant au niveau des visiteurs amateurs de brocante que des marchands professionnels.

Ce sont 200 à 220 exposants en moyenne qui proposent leurs marchandises dans les rues et le parc de la ville.

L'offre cumulée des exposants de la foire - dont 10% viennent de Belgique, Italie ou Allemagne - et des commerçants sédentaires attirent à L'Isle-sur-la-Sorgue jusqu'à 120 000 visiteurs.

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